Aïssa Mandi a annoncé sa décision de mettre un terme à sa carrière internationale après la Coupe du Monde 2026. Le footballeur a réagi aux critiques dont il fait l'objet, déclarant : « Je me dis souvent : Ne prends pas les critiques de quelqu'un à qui tu ne demanderais pas conseil. Au final, je n'ai jamais demandé à ces gens de me dire comment jouer. J'ai tout donné et je n'ai aucun regret. Je sais comment j'ai travaillé, ce que j'ai fait pour arriver ici, et tous les sacrifices que j'ai faits. » Il a ajouté que ces critiques affectent sa famille, car « nous sommes humains, ça ne nous fait pas plaisir. Pour la famille, c'est différent aussi, car ils n'ont pas forcément la même capacité à résister à ces critiques. » Mandi a également démenti des rumeurs, affirmant : « Certains disent que c'est moi qui suis allé voir Petković pour lui dire que je ne voulais pas qu'on joue à trois derrière. Ce sont des paroles en l'air ! Je n'ai jamais fait ça dans ma carrière. » Il a souligné l'importance de rectifier la vérité face aux mensonges : « Il faut démentir et dire que ce n'est pas vrai. Quand on touche à certaines choses, il est important de mettre les bons mots et de rectifier la vérité. »
Démentis sur les tactiques
Aïssa Mandi, ancien défenseur du Real Betis, a fermement démenti les allégations selon lesquelles il aurait demandé au sélectionneur national, Vladimir Petković, de ne pas utiliser un système à trois défenseurs. Ces rumeurs, qui suggéraient une ingérence dans les choix tactiques de l'équipe, ont été catégoriquement rejetées par le joueur. Mandi a qualifié ces accusations de « paroles en l'air » et de « grosses paroles vides », soulignant l'infondé de ces affirmations. Il a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais agi de la sorte au cours de sa carrière professionnelle.
Réflexions sur la carrière
Aïssa Mandi a affirmé que les critiques reçues au cours de sa carrière n'ont eu aucune influence sur sa décision de se retirer de la sélection nationale. Le joueur a précisé que son choix était personnel et mûrement réfléchi, dissociant ainsi son départ des pressions extérieures ou des jugements publics dont il a pu faire l'objet.
Le défenseur est revenu sur un incident impliquant Lionel Messi. Lors d'une faute commise par l'attaquant, Mandi a expliqué avoir d'abord ressenti un contact normal et s'être relevé immédiatement pour poursuivre le jeu. Ce n'est qu'après avoir visionné le ralenti dans le vestiaire qu'il a pris conscience de la gravité de la faute et s'est interrogé sur l'absence de carton rouge infligé à Messi.
Hommages aux coéquipiers
Aïssa Mandi a salué le comportement de Youssef Belaïli au sein de l'équipe nationale. Il a décrit Belaïli comme étant timide, très respectueux et toujours à l'écoute pour progresser, soulignant ses qualités humaines en dehors du terrain.
Le défenseur a également exprimé une affection particulière pour Yacine Brahimi. Mandi a confié que Brahimi l'avait souvent émerveillé par son jeu, allant jusqu'à s'exclamer « Wow ! » en le regardant jouer depuis sa position de défenseur central.
La critique, un moteur ?
Aïssa Mandi a récemment évoqué l'impact des critiques sur sa carrière, sans pour autant les voir comme un moteur. Le défenseur, âgé de 34 ans, a insisté sur le fait qu'il n'avait jamais cherché l'approbation de ses détracteurs pour guider ses choix. Il a souligné avoir toujours donné le meilleur de lui-même, sans aucun regret, et qu'il était conscient des sacrifices consentis pour atteindre son niveau actuel. Mandi a également rappelé que ces critiques pouvaient affecter sa famille, qui n'a pas toujours la même capacité à y résister.