Ultimatum de Trump à l'Iran : "Nous finirons le travail" militairement si les négociations échouent

President Trump Returns to the White House
Photo via Elwatan

Le président américain Donald Trump a adressé un avertissement à l'Iran mercredi au cours d'une réunion de son cabinet, menaçant de "finir le travail" militairement si les négociations échouaient à produire un accord satisfaisant. Le président a déclaré que "L’Iran veut très fort conclure un accord. Pour l’instant, ils n’y sont pas. Nous ne sommes pas satisfaits, mais nous le serons. Soit ça, soit nous devrons simplement finir le travail." Il a ajouté que "La marine est partie, comme je l’ai dit mille fois. La marine est partie, leur armée de l’air est partie, tout est parti. Ils négocient sur des vapeurs. Peut-être qu’on doit y retourner et finir. Peut-être pas pour l’instant."

Dans le même temps, le sénateur Marco Rubio a reconnu "certains progrès et un certain intérêt" de la part de Téhéran, tout en soulignant la détermination des États-Unis. Monsieur Rubio a affirmé que "La conclusion, c’est que l’Iran n’aura jamais l’arme nucléaire" et a rappelé au président que "vous disposez d’autres options si cela ne fonctionne pas. Ils n’auront jamais l’arme nucléaire, et certainement pas tant que vous serez président des États-Unis. Sur ce point, c’est très clair."

La position américaine sur l'accord

Donald Trump a clairement indiqué que les États-Unis ne signeraient pas un accord « médiocre » avec l'Iran, insistant sur l'exigence d'un résultat satisfaisant. Le président a affirmé que « L’Iran veut très fort conclure un accord. Pour l’instant, ils n’y sont pas. Nous ne sommes pas satisfaits, mais nous le serons. Soit ça, soit nous devrons simplement finir le travail. » Il a également rappelé la puissance militaire américaine, déclarant : « La marine est partie, comme je l’ai dit mille fois. La marine est partie, leur armée de l’air est partie, tout est parti. Ils négocient sur des vapeurs. Peut-être qu’on doit y retourner et finir. Peut-être pas pour l’instant. »

Le sénateur Marco Rubio a, quant à lui, averti que Washington disposait d'« autres options » si la diplomatie échouait, réitérant la ligne dure des États-Unis. Monsieur Rubio a souligné que « La conclusion, c’est que l’Iran n’aura jamais l’arme nucléaire. » Il a fermement rappelé au président Trump : « Je veux rappeler à tout le monde, Monsieur le Président, que vous disposez d’autres options si cela ne fonctionne pas. Ils n’auront jamais l’arme nucléaire, et certainement pas tant que vous serez président des États-Unis. Sur ce point, c’est très clair. » La réunion a également été marquée par la présence de Pete Hegseth, désigné par le président comme « Secrétaire à la Guerre ».

Évaluation de la force iranienne

Donald Trump a souligné que les États-Unis se réservent l'option militaire comme dernier recours dans les négociations avec l'Iran. Le président américain a affirmé que "L’Iran veut très fort conclure un accord. Pour l’instant, ils n’y sont pas. Nous ne sommes pas satisfaits, mais nous le serons. Soit ça, soit nous devrons simplement finir le travail." Cette déclaration intervient dans un contexte où Washington exerce une pression accrue sur Téhéran.

Évoquant la capacité militaire iranienne, Donald Trump a décrit la marine du pays comme étant "partie" et son armée de l’air comme également "partie". Il a insisté sur cette perception, déclarant : "La marine est partie, comme je l’ai dit mille fois. La marine est partie, leur armée de l’air est partie, tout est parti. Ils négocient sur des vapeurs. Peut-être qu’on doit y retourner et finir. Peut-être pas pour l’instant."

Le président a également mis en avant la situation économique iranienne, citant un taux d'inflation de 250% dans le pays. Il a caractérisé la monnaie iranienne comme étant "sans valeur", soulignant ainsi une faiblesse économique qui, selon lui, affecte la position de négociation de Téhéran. Ces remarques s'inscrivent dans une stratégie visant à accentuer la pression sur l'Iran pour parvenir à un accord.

Progrès et options diplomatiques

Le secrétaire d'État Marco Rubio a reconnu des « progrès » dans les négociations avec l'Iran, indiquant un certain avancement dans les discussions en cours. Monsieur Rubio a souligné que « La conclusion, c’est que l’Iran n’aura jamais l’arme nucléaire », réaffirmant la position américaine rigide sur cette question. Ces avancées, selon lui, s'inscrivent dans un cadre où la diplomatie est privilégiée, mais pas exclusive.

Marco Rubio a précisé que les « prochaines heures et jours » seront déterminants pour évaluer si de réels progrès sont réalisables dans ce dossier complexe. Il a rappelé au président Donald Trump la disponibilité d'« autres options » si la voie diplomatique devait échouer, déclarant : « Je veux rappeler à tout le monde, Monsieur le Président, que vous disposez d’autres options si cela ne fonctionne pas. Ils n’auront jamais l’arme nucléaire, et certainement pas tant que vous serez président des États-Unis. Sur ce point, c’est très clair. »

Steve Witkoff et Jared Kushner, envoyés spéciaux, travaillent activement sur le dossier iranien. Leur implication note l'importance accordée par l'administration américaine à la recherche d'une solution, qu'elle soit diplomatique ou qu'elle nécessite le recours à d'autres leviers. Leur rôle est perçu comme central dans les efforts visant à encadrer les ambitions nucléaires de Téhéran.

Garantie nucléaire de Rubio

Le sénateur Marco Rubio a réaffirmé la détermination des États-Unis à empêcher l'Iran de se doter de l'arme nucléaire. Monsieur Rubio a déclaré sans équivoque que « La conclusion, c’est que l’Iran n’aura jamais l’arme nucléaire », insistant sur cette ligne rouge américaine. Il a également rappelé au président Donald Trump que « vous disposez d’autres options si cela ne fonctionne pas. Ils n’auront jamais l’arme nucléaire, et certainement pas tant que vous serez président des États-Unis. Sur ce point, c’est très clair. »

Donald Trump a qualifié l'économie iranienne de « en total effondrement », soulignant l'impact des pressions exercées par Washington. Le président a affirmé que « L’Iran veut très fort conclure un accord. Pour l’instant, ils n’y sont pas. Nous ne sommes pas satisfaits, mais nous le serons. Soit ça, soit nous devrons simplement finir le travail. »