Le président Donald Trump a annoncé mercredi la fin du protocole d'accord avec l'Iran visant à mettre un terme au conflit, déclarant que l'accord était "terminé". M. Trump a affirmé que le mémorandum iranien "est terminé", tout en ajoutant : « Pour moi, c’est terminé. Je ne veux plus traiter avec eux ». Le même jour, il a également annoncé la cessation des échanges commerciaux avec l'Espagne, qualifiant le pays de « très mauvais partenaire au sein de l’OTAN ». Le Président Trump a souligné que l'Espagne ne participait pas et ne payait pas, affirmant : « Je ne veux plus rien avoir à faire avec l’Espagne ». Ces déclarations marquent un tournant majeur dans la politique étrangère américaine, affectant à la fois les relations diplomatiques avec l'Iran et les partenariats économiques et militaires au sein de l'Alliance atlantique.
Tensions persistantes avec l'Iran
Le président Donald Trump a indiqué qu'il souhaitait mettre fin à toutes les relations commerciales avec l'Espagne. Parallèlement, il a déclaré ne plus vouloir négocier avec l'Iran. M. Trump a affirmé que les dirigeants iraniens étaient « dirigés par des gens malades » et a estimé que si l'Iran possédait l'arme nucléaire, « ils l'utiliseraient ». Le président a qualifié les dirigeants iraniens de « racaille », ajoutant que toute nouvelle négociation avec Téhéran serait « une perte de temps ». Il a également accusé l'Iran de mentir, renforçant sa position intransigeante vis-à-vis du régime de Téhéran. En parallèle de ces déclarations, M. Trump a évoqué sa relation avec le président turc Recep Tayyip Erdogan, affirmant l'apprécier, un commentaire qui a pu surprendre compte tenu de la fermeté de ses propos envers d'autres nations.
Sanctions et rupture des liens avec l'Espagne
Le président Donald Trump a accusé l'Espagne de ne pas respecter ses obligations au sein de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (OTAN). M. Trump a qualifié l'Espagne de « très mauvais partenaire » au sein de cette alliance, arguant que le pays « ne participe pas, elle ne paie pas ». Le président a affirmé qu'il ne souhaitait plus entretenir de relations commerciales avec l'Espagne et a même déclaré qu'il ne voulait plus rien avoir à faire avec le pays. Ces déclarations interviennent après que M. Trump ait annoncé la fin des discussions avec l'Iran, évoquant également la cessation des échanges commerciaux avec Madrid. La décision de rompre les liens commerciaux avec l'Espagne a été formalisée par une directive présidentielle.
Contexte du sommet de l'OTAN
Ces déclarations, particulièrement virulentes à l'égard de l'Espagne et de l'OTAN, ont été faites avant l'ouverture du 36e sommet des chefs d'État et de gouvernement de l'OTAN à Ankara. Le président Trump a affirmé que l'Espagne « ne participe pas, elle ne paie pas » au sein de l'Alliance, remettant en question son rôle et sa contribution. M. Trump s'est exprimé aux côtés du secrétaire général de l'OTAN, Mark Rutte, lors de ces annonces. Le président a également réaffirmé son mécontentement envers l'OTAN, estimant que l'Alliance n'avait pas apporté un soutien suffisant lors de la guerre contre l'Iran, une critique qui a déjà été formulée à plusieurs reprises par l'administration américaine. Ces commentaires ont jeté une ombre sur l'unité de l'alliance transatlantique avant même le début des discussions officielles du sommet.
Prochaines étapes et directives présidentielles
Malgré la fermeté de ses positions, Donald Trump a affirmé qu'il respecterait tout accord qui serait conclu à l'avenir, laissant une porte ouverte, même minime, à d'éventuelles résolutions diplomatiques. Cependant, il a demandé au secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, de mettre fin "immédiatement" à tous les échanges commerciaux avec l'Espagne, soulignant l'urgence et la détermination de sa décision. Le président a également indiqué qu'il rencontrerait les négociateurs américains afin de discuter des prochaines étapes de sa politique étrangère, notamment en ce qui concerne les relations avec l'Iran et l'Espagne. Ces rencontres seront cruciales pour définir la mise en œuvre concrète des annonces faites mercredi.