L'Algérie cherche à renforcer ses relations économiques avec les États-Unis d'Amérique, dans le cadre d'un partenariat axé sur la production conjointe et la valorisation des matières premières. Le 5 mai 2026, Kamal Moula, président du Conseil du renouveau économique algérien, et des membres de son bureau exécutif ont rencontré Thomas Brunns, secrétaire adjoint au commerce pour le département du commerce des États-Unis, en présence de Mark Shapiro, chargé d'affaires à l'ambassade des États-Unis en Algérie. Cette rencontre s'est tenue en marge du sommet d'investissement « Select USA ».
Kamal Moula a souligné les transformations économiques actuelles de l'Algérie, notamment dans le secteur industriel, ouvrant ainsi de larges perspectives de partenariat. Thomas Brunns a exprimé sa grande satisfaction quant au développement de la participation algérienne, notant une augmentation significative du nombre de grandes entreprises participantes. « Cette dynamique ouvre de larges et multiples perspectives de partenariat entre les entreprises des deux pays », a déclaré Kamal Moula.
Détails des discussions sectorielles
Les discussions ont porté sur des secteurs stratégiques, incluant l'industrie, les produits pharmaceutiques, l'énergie, l'agriculture, les mines et les technologies modernes. Kamal Moula a déclaré que « l'Algérie aspire à réaliser des projets de haute technologie qui nécessitent des matières premières et une expertise, en plus de développer des partenariats dans la production conjointe de biens et services, avec un accent sur des secteurs stratégiques tels que les produits pharmaceutiques, l'énergie, l'agriculture, les mines, les technologies modernes et les industries numériques ».
Un autre point abordé a été le soutien à l'industrie textile, notamment par l'approvisionnement en coton et le développement de chaînes de valeur conjointes. Kamal Moula a souligné le développement de l'industrie textile algérienne et son besoin croissant en coton, que les États-Unis peuvent fournir. Il a également évoqué « la possibilité d'établir des mécanismes de tarif douanier équilibrés basés sur le principe "gagnant-gagnant", appliqués à l'importation de matières premières américaines pour transformation en Algérie avant d'exporter une partie de celles-ci sous forme de produits finis vers les États-Unis ».
Perspectives de partenariat américain
Thomas Brunns, secrétaire adjoint au commerce pour le département du commerce des États-Unis, a exprimé sa satisfaction concernant l'accroissement de la participation algérienne, tant en termes de qualité que de quantité. Il a notamment relevé une augmentation significative du nombre de grandes entreprises algériennes participantes. Cette dynamique témoigne d'un intérêt mutuel pour le renforcement des liens commerciaux.
Thomas Brunns a déclaré sa grande confiance dans l'avenir des relations économiques entre les deux pays, confirmant son désir d'intensifier les activités conjointes. Il a mentionné l'organisation de forums et de réunions virtuelles pour mieux présenter l'Algérie et ses capacités aux hommes d'affaires américains, considérant cela comme un point de départ pour un dialogue économique fructueux. Il a également proposé d'organiser une réunion annuelle régulière entre les deux parties afin d'assurer le suivi et l'évaluation des projets engagés. Les États-Unis sont par ailleurs considérés comme un partenaire historique pour l'Algérie.
Échanges avec le Mississippi
La délégation algérienne a rencontré des représentants de l'équipe du gouverneur du Mississippi. Le Mississippi est reconnu pour ses capacités de production dans plusieurs domaines, notamment le maïs, la canne à sucre, le soja, le blé et le coton. Le secteur de l'énergie de cet État est également notable. Les discussions avec les représentants du Mississippi ont porté sur les opportunités de développer des projets conjoints dans ces secteurs spécifiques.
Mécanismes et avenir des relations
L'Algérie recherche des partenariats pour la production conjointe de biens et services, en ciblant des secteurs stratégiques tels que les produits pharmaceutiques, l'énergie, l'agriculture, les mines, les technologies modernes et les industries numériques. Le pays aspire également à réaliser des projets de haute technologie nécessitant matières premières et expertise. Thomas Brunns a exprimé sa grande confiance dans l'avenir des relations économiques entre les deux pays. Il a affirmé son désir d'intensifier les activités conjointes, notamment via des forums et des réunions virtuelles, afin de mieux présenter l'Algérie et ses capacités aux hommes d'affaires américains, considérant cela comme un point de départ pour un dialogue économique fructueux. M. Brunns a également proposé d'organiser une réunion annuelle régulière entre les deux parties pour assurer le suivi et l'évaluation des projets engagés. Une proposition a été formulée pour établir des mécanismes de tarifs douaniers équilibrés, basés sur le principe "gagnant-gagnant", pour l'importation de matières premières américaines destinées à la transformation en Algérie.