L'ancien international congolais Gaël Kakuta a révélé que de nombreux footballeurs professionnels souffrent psychologiquement en silence. Il a affirmé que « 90%, voire 99.9% des joueurs de football se sentent tristes », soulignant que cette détresse est souvent masquée. Gaël Kakuta a ajouté qu'il est « facile de faire semblant d'être heureux », mais que certains joueurs ne dorment pas la nuit et « doivent prendre des drogues ». Il a également mentionné que « beaucoup de joueurs portent des masques, que ce soit à la maison, avec leur famille ou dans leurs relations avec leurs amis », illustrant l'ampleur du problème de santé mentale dans le milieu.
Révélations d'un ancien joueur
Gaël Kakuta, ancien international congolais, a récemment pris sa retraite de joueur de football à l'âge de 35 ans. Il a déclaré que « 90%, bel aqul 99.9% min la'ibi kurat alqadam yash'urun bilhuzn » (90%, voire 99.9% des joueurs de football se sentent tristes), soulignant une détresse psychologique répandue. Gaël Kakuta a rappelé qu'il avait remporté le titre de Premier League avec Chelsea FC lors de la saison 2009-2010. Il a également joué en tant que remplaçant lors du match de son équipe nationale contre l'Algérie en huitièmes de finale de la Coupe d'Afrique des Nations 2025. « Min alsahel altazahuur bisalsa'adah, walakin hal yanamun (alla'ibun) layla? Alba'd la yanam wayuDtarr lita'ati almuKhaddarat » (Il est facile de faire semblant d'être heureux, mais certains joueurs ne dorment pas la nuit et doivent prendre des drogues), a-t-il ajouté, décrivant les mécanismes d'adaptation. L'ancien joueur a conclu que « 'adad kabir min alla'ibin yartadun al'aqnifah. Sawfa fi almanzil, 'aw ma'a 'a'ilatihim, 'aw fi 'alaqatihim ma'a asdiqa'ihim » (un grand nombre de joueurs portent des masques, que ce soit à la maison, avec leur famille, ou dans leurs relations avec leurs amis).
L'ampleur du mal-être
Les joueurs subissent une fatigue intense due à la pression constante de la performance et de la responsabilité, tandis que leur état psychologique est souvent négligé. Une grande majorité des footballeurs professionnels sont confrontés à une détresse émotionnelle. Selon des observations du milieu, 90 %, voire 99,9 % des joueurs de football ressentent de la tristesse. Cette réalité contraste avec l'image publique de succès et de bonheur. Face à cette situation, certains joueurs adoptent des mécanismes d'adaptation variés. Pour faire face à la pression et aux exigences de leur carrière, ils peuvent se réfugier dans des fêtes ou passer du temps à jouer aux jeux vidéo, cherchant ainsi une échappatoire à leur quotidien.
Les raisons de la souffrance
La pression constante de la performance et de la responsabilité génère une fatigue intense chez les joueurs professionnels. Leur état psychologique est souvent négligé, bien que la grande majorité d'entre eux soit confrontée à une détresse émotionnelle. Selon des observations issues du milieu, 90 %, voire 99,9 % des footballeurs ressentent de la tristesse, une réalité qui contraste fortement avec l'image publique de succès et de bonheur. Pour gérer cette pression et les exigences de leur carrière, certains joueurs adoptent des mécanismes d'adaptation. Ils peuvent se réfugier dans des fêtes ou consacrer du temps aux jeux vidéo, cherchant ainsi une échappatoire à un quotidien exigeant.
Les conséquences et les masques
Un grand nombre de joueurs portent des masques, affichant un comportement différent dans leurs relations sociales par rapport à ce qu'ils ressentent réellement. Cette façade vise à dissimuler une détresse psychologique souvent profonde. Cette situation conduit certains footballeurs à des conséquences plus graves : ils ne dorment pas la nuit et peuvent recourir à la prise de drogues pour faire face à leur mal-être. Ces comportements de dissimulation et d'automédication soulignent l'ampleur des défis de santé mentale rencontrés dans le football professionnel.