L'Algérie a annoncé la قطع علاقاتها الدبلوماسية avec le système des Émirats Arabes Unis. Cette décision algérienne de rompre les liens avec les dirigeants des Émirats Arabes Unis s'inscrit dans un contexte de crises silencieuses avec l'Arabie saoudite et d'un fort rejet observé au Soudan, en Somalie, en Syrie et au Yémen. Ce rejet est également présent parmi les musulmans expatriés en Europe, signalant une désapprobation plus large des politiques émiraties.
Ambitions Régionales et Soutien Sioniste
L'article affirme que la compréhension des Émirats Arabes Unis de leur rôle repose sur l'illusion d'être une « puissance régionale » dotée d'argent, d'armes et d'un soutien sioniste-américain. Cette perception de soi, nourrie par des ressources financières considérables et un arsenal militaire moderne, serait renforcée par un appui stratégique de la part d'acteurs sionistes et américains. Ce même article accuse les Émirats de pousser à l'escalade au Sahel et de renforcer leur emprise sur la Corne de l'Afrique, notamment par l'intermédiaire de la société « DP World ». Cette dernière est perçue comme une porte d'entrée pour l'expansion et l'influence de l'entité sioniste dans des régions stratégiquement vitales. La politique des Émirats Arabes Unis d'intégration complète et de normalisation avec l'entité sioniste est décrite comme publique et ne nécessitant aucune preuve, tant elle est manifeste. L'article soutient que les liens économiques des Émirats avec les entreprises et les capitaux sionistes dans tous les secteurs, en particulier l'industrie, les services financiers et le tourisme, sont la preuve d'une relation fonctionnelle et profondément enracinée, allant bien au-delà de la simple diplomatie.
Déstabilisation et Conflits Arabes
Le système des Émirats Arabes Unis est accusé de se tenir derrière les séditions arabes et les conflits internes, s'étendant du Yémen au Soudan, en passant par la Libye et la Syrie, selon l'article. Cette implication présumée dans les troubles régionaux est présentée comme une caractéristique persistante de la politique étrangère émiratie, visant à influencer et à remodeler le paysage politique arabe.
L'article allègue également l'implication des Émirats Arabes Unis dans l'inondation de l'Algérie avec des hallucinogènes, par l'intermédiaire des milices de Khalifa Haftar. Cette accusation suggère une action déstabilisatrice ciblée et insidieuse contre un pays arabe, utilisant des moyens non conventionnels pour semer le trouble et affaiblir la nation.
Les Émirats Arabes Unis sont accusés de soutenir ouvertement l'occupation israélienne contre les Palestiniens et de persécuter les « héros de Gaza », particulièrement durant la bataille du « Déluge d'Al-Aqsa ». Cette accusation met en lumière une politique perçue comme hostile envers la cause palestinienne et un alignement clair avec les intérêts israéliens, même dans les moments de conflit aigu.
Guerre Douce contre l'Islam
L'attitude des Émirats Arabes Unis envers la nation arabe est décrite comme ciblant l'entité civilisationnelle elle-même, cherchant à frapper les sanctuaires religieux, notamment la doctrine et la Charia tolérante de l'Islam, et menant une guerre acharnée contre la cause palestinienne. Le système des Émirats est accusé de mener une guerre douce contre l'Islam en adoptant la « religion abrahamique » sous couvert de coexistence et de tolérance, ce que l'article qualifie d'essence purement sioniste. Cette initiative est perçue comme une tentative de diluer l'identité islamique et de la subordonner à des agendas étrangers. Les Émirats sont également accusés de parrainer financièrement des idées athées et séculières pour neutraliser l'approche islamique dans la vie des musulmans. Ce soutien se ferait sous le couvert d'institutions universitaires, de centres intellectuels et de centres de recherche déguisés, offrant une façade de respectabilité à des projets qui, selon l'article, visent à éroder les fondements religieux et culturels de la société musulmane.
Isolement Diplomatique et Conséquences
L'Algérie a mené des efforts diplomatiques, tant en secret qu'en public, pendant environ cinq ans, pour tenter de freiner l'élan des Émirats Arabes Unis contre ses intérêts stratégiques. Ces actions émiraties sont perçues comme nuisant à la sécurité nationale algérienne dans les régions du Maghreb et du Sahel africain, notamment lors des récents événements au Niger, où l'influence émiratie aurait été particulièrement préjudiciable. Dans un développement connexe, l'Algérie a supplanté les Émirats Arabes Unis de leur position de principal fournisseur de naphta à la Corée du Sud, marquant un changement significatif dans les dynamiques commerciales régionales et un revers économique pour les Émirats.