Voici la version étendue de l'article :
Des « héros du Hamas » ont annoncé l'opération « Déluge d'Al-Aqsa » dans le but de relancer la cause palestinienne, jugée mise de côté. Selon une affirmation rapportée, le plan sioniste implique « l'extermination » quotidienne par des massacres, visant à éradiquer « ce peuple, propriétaire de la terre et du droit ». Pour le plan sioniste, l'extermination est une collection quotidienne de massacres, jusqu'à ce que ce peuple, propriétaire de la terre et du droit, soit exterminé. Cette perspective dépeint une stratégie délibérée et continue, dont l'objectif final serait l'éradication d'une population spécifique.
La Normalisation de la Violence
Dans la bande de Gaza, « aucun jour ne passe sans que la machine sioniste ne tue des enfants, des femmes et des familles », selon une affirmation rapportée. Cette violence incessante et systématique est présentée comme une caractéristique quotidienne de la vie à Gaza. Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, aurait mené « une guerre différente, non classique ou moderne, mais des crimes de guerre, l'extermination et des massacres continus », a-t-on déclaré. Ces actions sont décrites comme dépassant les cadres traditionnels des conflits armés, s'inscrivant plutôt dans une logique de crimes de guerre et d'extermination. Les frontières auraient été fermées « afin que les enfants de Gaza meurent de faim et d'oppression », selon la même source. Ces affirmations décrivent une violence quotidienne et une situation humanitaire critique, imputant directement ces conséquences aux actions menées. La fermeture des frontières est ainsi présentée comme un moyen délibéré d'aggraver la souffrance de la population, en particulier des plus vulnérables.
L'Indifférence Médiatique et Politique
Les télévisions arabes ne consacrent plus de segments spéciaux aux événements de Gaza dans leurs bulletins internationaux, a-t-on affirmé, suggérant une diminution de l'attention médiatique. Cette absence de couverture dédiée marque un changement notable dans le traitement de la situation, potentiellement en raison d'une lassitude ou d'un désintérêt croissant. Selon une déclaration rapportée, cette situation a été exploitée par « l'ennemi », qui « n'a jamais imaginé que les Arabes eux-mêmes étaient les plus 'aimants' envers les Juifs », a-t-on ajouté. Cette affirmation implicite décrit un désintérêt ou une complicité perçue de la part des nations arabes, qui aurait permis à une partie tierce de tirer parti de la situation à Gaza. L'opportunité ainsi créée est considérée comme une aubaine pour « l'ennemi », qui n'aurait jamais anticipé un tel alignement ou une telle indifférence de la part des pays arabes.
Échos de Guerres Oubliées
De nombreuses guerres arabes et mondiales sont considérées comme oubliées en raison de leur longue durée, de la répétition de leurs épisodes et de l'absence de solutions. Cette catégorie inclut le conflit d'Al-Bassous, qui a duré quarante ans, ainsi que les guerres de la Reconquista dans la péninsule Ibérique, qui se sont étendues sur plus de 700 ans, selon une affirmation rapportée. Ces conflits historiques, par leur persistance et leur complexité, ont fini par s'effacer de la mémoire collective, malgré leur intensité et leur impact initial. La guerre d'usure entre l'entité occupante et l'armée arabe après le revers de 1967 fut également longue et épuisante, entrant dans le cercle de l'oubli malgré son intensité et son coût humain. Cette guerre, caractérisée par des affrontements prolongés et des pertes significatives, a elle aussi été reléguée au second plan de la conscience publique, démontrant un schéma récurrent d'oubli face aux conflits interminables.
Les Conséquences de l'Oubli
L'absence d'une attention continue sur la situation de Gaza, marquée par l'indifférence médiatique et politique, risque de faire tomber ce conflit dans l'oubli. Cette dynamique est comparable à d'autres conflits de longue durée, tels que les guerres d'Al-Bassous ou de la Reconquista dans la péninsule Ibérique, qui ont également disparu de la conscience collective. La répétition des épisodes de violence et l'absence de solutions claires contribuent à cette lassitude, rendant les événements de Gaza vulnérables à un effacement similaire. Cette tendance, déjà observée pour la guerre d'usure après 1967, accentue le risque de normalisation de la violence sans résolution. Cet oubli perçu pourrait avoir des conséquences profondes, permettant à la situation de se détériorer davantage sans susciter l'indignation ou l'action internationale nécessaire pour y mettre fin. Le danger est que le « massacre oublié » de Gaza devienne une réalité permanente, éclipsée par le temps et le désintérêt.