António Guterres alerte sur un « Niño des guerres » mondial

غوتيريش يُحذر من “نينيو الحروب”.. وهذا ما دعا إليه
Photo via Echoroukonline

Le Secrétaire général des Nations unies António Guterres a alerté le 23 octobre 2026 sur une aggravation mondiale des souffrances humanitaires et des inégalités provoquée par la multiplication des conflits armés. Cette mise en garde note une corrélation directe entre l'instabilité géopolitique et la dégradation des conditions de vie des populations civiles les plus vulnérables. António Guterres a qualifié la situation internationale actuelle de « Niño des guerres ». Selon le Secrétaire général, ce phénomène se caractérise par des foyers de violence qui s'alimentent mutuellement et propagent leurs effets destructeurs avec une rapidité accrue à travers le globe. Ce constat, formulé par le Secrétaire général des Nations unies António Guterres, insiste sur le fait que les conflits en cours ne sont pas des événements isolés, mais des éléments interconnectés d'une crise systémique globale.

Une crise humanitaire sans précédent

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a besoin de 450 millions de dollars pour poursuivre ses opérations humanitaires à Gaza et en Cisjordanie occupée au cours des six prochains mois. Ces fonds sont jugés essentiels par le Programme alimentaire mondial pour maintenir un niveau minimal de sécurité alimentaire dans ces zones où les besoins se multiplient. António Guterres a comparé ce montant au niveau des dépenses militaires mondiales. Selon le Secrétaire général des Nations unies, ces 450 millions de dollars correspondent à ce que le monde dépense pour ses armées en environ 90 minutes. Ce parallèle chiffré, avancé par António Guterres, vise à mettre en lumière le déséquilibre frappant entre les ressources allouées aux capacités de défense et celles consacrées à la réponse aux urgences humanitaires immédiates sur le terrain.

António Guterres a exprimé son analyse sur les liens entre conflit et inégalités en déclarant : « La guerre ne crée pas toutes les inégalités, mais elle les alimente et les exploite, et elle révèle des déséquilibres dans un système économique qui fait porter aux groupes les moins dotés en ressources les chocs les plus importants. » Cette analyse, portée par le Secrétaire général des Nations unies António Guterres, met en exergue la manière dont les dynamiques de conflit aggravent les disparités préexistantes au sein des populations, rendant les plus démunis encore plus fragiles face aux crises répétées.

António Guterres a formulé un appel à mettre fin aux attaques visant les infrastructures civiles. Cette demande de protection concerne spécifiquement les maisons, les hôpitaux, les écoles, les aéroports et les installations énergétiques. Pour le Secrétaire général des Nations unies António Guterres, la préservation de ces infrastructures est une condition sine qua non pour maintenir la dignité humaine et assurer la survie des communautés civiles dans les zones de conflit. Le Secrétaire général des Nations unies António Guterres a insisté sur le fait que le respect du droit international humanitaire, qui protège ces sites, doit être une priorité absolue pour tous les acteurs impliqués dans les hostilités. En ciblant ces infrastructures vitales, les conflits compromettent non seulement la sécurité immédiate, mais également les capacités de reconstruction et de résilience à long terme des sociétés touchées.