Le ministre du Commerce extérieur et de la Promotion des exportations, Kamel Rezig, a tenu une visioconférence le jeudi 10 septembre avec le ministre de l'Investissement, de l'Industrie et du Commerce de la République d'Ouzbékistan, Laziz Kudratov. La rencontre, à laquelle ont participé des responsables ministériels et les ambassadeurs des deux pays, a eu lieu dans l'objectif de discuter des moyens de renforcer et de développer les relations économiques et commerciales entre l'Algérie et l'Ouzbékistan. Cette session de travail a mis en lumière la volonté commune des deux nations de dynamiser leurs échanges.
Objectifs de la rencontre
Les discussions entre les représentants des deux nations se sont concentrées sur l'examen des mécanismes susceptibles de renforcer et de diversifier le volume des échanges commerciaux. Les parties ont échangé leurs points de vue afin d'aligner ces échanges avec les potentiels économiques respectifs de l'Algérie et de l'Ouzbékistan. Cette démarche s'inscrit dans une volonté commune de dynamiser la coopération bilatérale, en capitalisant sur les ressources et les opportunités offertes par chaque pays. L'objectif est de créer une base solide pour une croissance durable des relations économiques, en explorant de nouvelles pistes de collaboration dans divers secteurs. Les ministres ont souligné l'importance de tirer parti des complémentarités économiques pour atteindre un niveau d'échanges commerciaux plus élevé et plus diversifié. Ils ont également discuté des stratégies visant à améliorer l'accès aux marchés respectifs et à faciliter les opérations commerciales pour les entreprises des deux côtés.
Création du conseil d'affaires
Il a été convenu d'établir un conseil d'affaires algéro-ouzbek, rassemblant des hommes d'affaires et des acteurs économiques des deux pays. Cette structure aura pour objectif de renforcer la communication directe entre ces parties, de présenter les opportunités d'investissement et de partenariat, et de soutenir la concrétisation de projets économiques et commerciaux conjoints. La mise en place de ce conseil est perçue comme une étape clé pour transformer les intentions de coopération en actions concrètes, en offrant une plateforme dédiée aux échanges et à l'identification de projets mutuellement bénéfiques.
Les discussions ont également porté sur l'organisation de visites exploratoires pour les hommes d'affaires et les acteurs économiques algériens et ouzbeks. Ces visites visent à identifier de manière approfondie les potentiels et les opportunités offertes par les économies de l'Algérie et de l'Ouzbékistan. Cette initiative devrait faciliter la compréhension mutuelle des marchés et des secteurs prometteurs pour une collaboration accrue. L'objectif est de permettre aux opérateurs économiques de découvrir sur le terrain les atouts de chaque pays, de nouer des contacts directs et d'identifier des niches de marché inexploitées. Ces déplacements sont considérés comme essentiels pour l'établissement de partenariats solides et durables, favorisant ainsi une meilleure intégration des chaînes de valeur entre les deux nations.
Perspectives et opportunités
Un projet d'accord commercial préférentiel entre l'Algérie et l'Ouzbékistan a été au centre des discussions. Ce mécanisme est envisagé comme un moyen de développer les échanges commerciaux bilatéraux. Il vise à ouvrir de nouvelles perspectives pour les produits algériens et ouzbeks sur leurs marchés respectifs. L'objectif est de faciliter l'accès des marchandises et de stimuler le volume des transactions entre les deux nations, en réduisant potentiellement les barrières tarifaires et non tarifaires. La mise en œuvre d'un tel accord pourrait permettre aux entreprises des deux pays de bénéficier de conditions commerciales plus avantageuses, renforçant ainsi leur compétitivité. Cette initiative est perçue comme un levier pour diversifier les exportations et les importations, et pour explorer de nouveaux segments de marché. Elle s'inscrit dans la volonté commune de dynamiser la coopération économique à long terme. La concrétisation de cet accord pourrait marquer un tournant dans les relations économiques bilatérales, en créant un cadre juridique et institutionnel propice à l'intensification des échanges et à la promotion des investissements croisés.