Voici l'article étendu :
Pierluigi Collina, responsable du comité des arbitres de la Fédération Internationale de Football (FIFA), a pris la parole pour défendre les décisions des officiels. En tant que chef du comité des arbitres de la FIFA, Pierluigi Collina a souligné l'importance de l'intégrité et de l'impartialité dans l'arbitrage. Il a affirmé que les arbitres de match prennent des décisions équitables et s'efforcent toujours de donner le meilleur d'eux-mêmes, à l'instar des joueurs et des entraîneurs. Le responsable de la FIFA a ainsi rappelé que le rôle des arbitres est de juger les actions sur le terrain avec impartialité, garantissant l'équité du jeu pour toutes les équipes participantes.
Intégrité et Soutien aux Arbitres
Pierluigi Collina a affirmé qu'aucune personne, pas même le président de la FIFA, ne pouvait influencer les décisions des arbitres. Cette déclaration forte vise à réaffirmer l'indépendance totale des officiels sur le terrain. Il a souligné que les arbitres agissent en toute indépendance, prenant leurs décisions en se basant uniquement sur les règles du jeu et leur jugement professionnel. Collina a également déclaré que remettre en question l'intégrité des arbitres de la Coupe du Monde pourrait entraîner des menaces à leur encontre, ainsi qu'à l'encontre de leurs familles. Cette mise en garde vise à protéger les arbitres des pressions extérieures et à garantir un environnement sûr pour l'exercice de leurs fonctions. Il a insisté sur le fait que le soutien à l'intégrité des arbitres est clé pour le bon déroulement des compétitions.
Le Processus VAR Expliqué
Après chaque but marqué, l'arbitre assistant vidéo (VAR) est chargé d'examiner la phase de construction de l'attaque. Ce processus est systématique et vise à détecter toute infraction potentielle ayant pu influencer la validité du but. Si une faute commise durant cette phase est jugée comme ayant influencé la validité du but, le VAR recommande alors une révision de l'action sur le terrain par l'arbitre principal. L'arbitre principal visionne ensuite l'action sur un écran de contrôle situé au bord du terrain avant de prendre sa décision finale. En revanche, si aucune infraction n'est détectée pendant la phase de construction menant au but, le VAR en informe simplement l'arbitre principal, confirmant la validité de l'action. Il n'existe pas de limite spécifique, que ce soit en termes de distance par rapport au but ou de temps écoulé entre une faute et un but, pour qu'une action soit soumise à l'examen du VAR. Cette flexibilité permet d'assurer que toutes les actions pertinentes sont examinées, quelle que soit leur position ou le moment où elles se sont produites durant la phase de construction de l'attaque menant au but.
Analyse des Incidents Spécifiques
Collina a défendu les arbitres de la Coupe du Monde après des incidents controversés, notamment lors du match entre l'Égypte et l'Argentine. Au cours de cette rencontre, Marwan Attia a clairement marché sur le pied de Lisandro Martínez. Marcher sur le pied d'un adversaire est considéré comme une faute et aurait pu entraîner une sanction. Cependant, Collina a expliqué les nuances des règles. Une action n'est cependant pas considérée comme une faute si un défenseur touche d'abord le ballon, suivi d'un contact normal et fortuit avec l'adversaire. Ce principe est fondamental pour distinguer une faute intentionnelle d'un contact inévitable dans le feu de l'action. Le contact entre Mohamed Salah et Julián Álvarez en fin de match a été jugé comme un contact normal et fortuit par l'arbitre et le VAR. Cette décision a été prise après un examen approfondi des images, concluant que le défenseur égyptien avait touché le ballon avant tout contact accidentel, confirmant ainsi la validité de l'action et l'absence de faute.