Les États-Unis ont averti l'Iran d'une menace d'assassinat israélienne

تقرير: أميركا حذّرت إيران من نوايا الكيان الصهيوني لاغتيال كبار مفاوضيها
Photo via Echoroukonline

Voici l'article étendu :

Les États-Unis ont récemment averti l'Iran d'une menace potentielle d'assassinat émanant d'Israël, ciblant de hauts négociateurs iraniens impliqués dans des pourparlers de cessez-le-feu. Cette alerte concernait spécifiquement des efforts israéliens visant à assassiner des négociateurs iraniens de haut rang. Washington a exprimé une forte opposition à l'assassinat de personnalités telles que le ministre iranien des Affaires étrangères et le président du Parlement. L'opposition de Washington à l'assassinat du ministre iranien des Affaires étrangères et du président du Parlement était si forte qu'elle a demandé à des intermédiaires d'informer l'Iran des intentions de l'« entité sioniste ». Selon les informations disponibles, cette préoccupation a conduit les États-Unis à prendre la mesure exceptionnelle de demander à des intermédiaires d'informer l'Iran des intentions d'assassinat de l'« entité sioniste ».

Avertissements diplomatiques américains

Des responsables américains ont informé leurs homologues israéliens en mars de ne pas procéder à l'assassinat de dirigeants politiques iraniens, selon un diplomate. Cette démarche soulignait la gravité de la situation et la volonté de Washington de prévenir une escalade. Plus tôt dans le conflit, l'« entité sioniste » a ciblé de hauts responsables iraniens. Parmi eux figuraient Ali Larijani, le plus haut responsable de la sécurité nationale iranienne, et l'ancien ministre des Affaires étrangères Kamal Kharazi. Ces deux personnalités étaient en contact avec Washington, ce qui rendait leur ciblage particulièrement préoccupant pour les efforts diplomatiques en cours. Cette période initiale du conflit a été marquée par des tensions accrues et des actions ciblées.

Menaces israéliennes ciblées

Une menace israélienne « tangible » est réapparue contre Mohammad Bagher Ghalibaf, président du Parlement iranien, alors qu'il rentrait en Iran depuis Islamabad le 12 avril. Ce retour faisait suite à des discussions avec le vice-président américain J.D. Vance dans la capitale pakistanaise. Avant cette rencontre prévue à Islamabad avec J.D. Vance, des responsables iraniens avaient demandé des assurances, via des intermédiaires pakistanais et qataris, que leur délégation ne serait pas ciblée par les Israéliens. Cette démarche visait à garantir la sécurité de la délégation iranienne lors de ses déplacements et de ses activités diplomatiques, soulignant la perception d'un risque élevé. Le fait que cette menace ait réapparu juste après des pourparlers de haut niveau avec un responsable américain a renforcé les inquiétudes quant à la sécurité des négociateurs iraniens.

Réactions et mesures de sécurité

Des responsables américains ont déclaré que Abbas Araghchi et Mohammad Bagher Ghalibaf auraient pu être considérés comme des cibles militaires légitimes au début du conflit. Cependant, Washington a estimé qu'une fois les négociations sérieusement engagées en avril, toute tentative d'assassinat de ces deux hommes compromettrait gravement la voie diplomatique. Cette évaluation a marqué un tournant dans la position américaine, privilégiant la stabilité et la poursuite des pourparlers. En réponse à ces menaces et avertissements, l'Iran a renforcé les mesures de sécurité autour de son équipe de négociateurs. Ces précautions visaient à protéger ses représentants et à assurer la continuité des discussions dans un environnement sécurisé.

Implications pour les négociations

Un rapport du Washington Post, citant des responsables américains actuels et anciens, a indiqué que l'opposition de Washington à l'assassinat du ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, et du président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, était si forte que les États-Unis ont pris la mesure exceptionnelle ce printemps de demander à des intermédiaires d'avertir l'Iran des intentions d'assassinat de l'« entité sioniste ». Cette intervention diplomatique inhabituelle met en lumière l'importance que les États-Unis accordent à la préservation des canaux de communication et à la progression des négociations. Malgré ces préoccupations et les menaces persistantes, Abbas Araghchi et Mohammad Bagher Ghalibaf ont poursuivi leur participation aux pourparlers. Ils se sont ensuite rendus au Qatar et en Suisse pour de nouvelles séries de discussions avec des responsables américains, démontrant leur engagement envers le processus diplomatique malgré les risques personnels.