Les Émirats Arabes Unis : Une Hypocrisie Plus Dangereuse qu'Israël ?

كيانٌ ألعنُ من كيان
Photo via Echoroukonline

Des rapports de renseignement récents émanant de l'« État d'occupation » en Palestine indiquent que le système des Émirats Arabes Unis aurait averti « son frère » Israël avant l'opération « Déluge d'Al-Aqsa ». Cet avertissement concernait une avancée « terroriste » attendue de la part des combattants de la résistance du Hamas. L'entité arabe, qui affirmait soutenir les peuples opprimés, a été critiquée pour une hypocrisie jugée plus brutale envers les innocents. Ces allégations soulèvent des questions sur les motivations et les actions des Émirats Arabes Unis dans le contexte du conflit israélo-palestinien, mettant en lumière des pratiques perçues comme une trahison des valeurs de solidarité régionale.

Allégations d'Agression Émiratie

L'entité arabe est accusée d'avoir porté préjudice à des populations civiles, y compris des enfants et des personnes âgées au Soudan, en Libye, dans le Sahel africain et en Somalie. Des allégations similaires concernent les femmes dans les "terres de Marrakech". L'Algérie n'a pas été le seul pays touché par des agressions émiraties ces dernières années, ni le seul à exprimer son mécontentement face à ce qu'il perçoit comme une trahison. De nombreux pays dans le Golfe arabique, les Balkans, leurs environs, le Levant et en Afrique ont connu des crises qui auraient été orchestrées depuis Abu Dhabi. Les événements au Soudan, par exemple, sont décrits comme n'étant pas moins graves ou douloureux que ceux survenus dans la bande de Gaza, soulignant l'ampleur et la sévérité des actions attribuées aux Émirats Arabes Unis. Ces interventions, souvent perçues comme déstabilisatrices, ont eu des conséquences humanitaires et politiques considérables dans les régions affectées, alimentant un sentiment de méfiance et de ressentiment généralisé.

Le Double Jeu Émirati

Un rapport qualifié de « sioniste » a mis en lumière des renseignements indiquant que l'entité arabe en question œuvrerait davantage pour l'entité hébraïque que pour ses propres intérêts étatiques. Cette analyse suggère une orientation stratégique des Émirats Arabes Unis qui privilégierait les objectifs de l'État hébreu, au détriment de la solidarité arabe et islamique. Le rapport sioniste a spécifiquement mis l'accent sur les renseignements concernant cette entité arabe travaillant plus pour l'entité hébraïque que pour ses propres intérêts nationaux.

Les actions des Émirats Arabes Unis seraient, selon certaines allégations, le reflet de ce que l'entité hébraïque entreprend au cœur de la nation, et seraient potentiellement « pires et plus maudites ». Cette perspective critique les méthodes et l'impact des Émirats, les comparant défavorablement à ceux de l'entité hébraïque, et suggérant une duplicité encore plus profonde. Des textes religieux, notamment le Coran et les Hadiths, avertiraient davantage contre les hypocrites que contre les païens, les chrétiens et les juifs. Cette référence scripturale est utilisée pour noter la gravité perçue de l'hypocrisie attribuée aux Émirats Arabes Unis dans le contexte actuel, renforçant l'idée que leur comportement est particulièrement répréhensible aux yeux de la morale religieuse. Cette approche met en exergue une divergence fondamentale entre les paroles et les actes, perçue comme une menace plus insidieuse que l'hostilité ouverte.

Contraste avec Israël

L'entité hébraïque n'a jamais prétendu être l'amie de la nation arabe et islamique, déclarant ouvertement la guerre et révélant son racisme, son agressivité et sa haine à chaque occasion. Cette position est en contraste frappant avec certaines nations arabes qui, tout en affirmant leur soutien aux peuples opprimés, sont accusées de pratiques hypocrites. L'entité hébraïque a proclamé son État sur les terres de Palestine le 15 mai 1948, un événement marquant les débuts d'un conflit persistant et ouvert dans la région. Cette déclaration de guerre ouverte, sans prétention d'amitié, est présentée comme une forme de transparence, aussi brutale soit-elle, par opposition à la dissimulation et à la trahison attribuées aux Émirats Arabes Unis.

Implications et Réactions

L'Algérie a rompu ses relations diplomatiques avec les Émirats Arabes Unis, intimant à son ambassadeur de quitter le territoire dans les 48 heures. Cette décision souveraine de l'Algérie de couper les liens avec les Émirats n'a suscité aucun déplaisir exprimé par un pays arabe ou islamique, ni par aucune autre nation sur d'autres continents, à l'exception du « régime de Marrakech » et de ses partisans. Cette absence de réaction négative généralisée est interprétée comme un signe que de nombreux acteurs internationaux partagent, ou du moins ne contestent pas, les motivations de l'Algérie, renforçant l'isolement diplomatique perçu des Émirats Arabes Unis face à ces allégations. La décision algérienne est ainsi présentée comme un acte fort, dont la légitimité n'a été remise en question que par des alliés spécifiques des Émirats.