La ministre du Commerce intérieur et de l'Économie nationale, Amal Abdellatif, a salué la décision du Groupe d'action financière (GAFI) de retirer l'Algérie de sa liste grise. Cette annonce, qui marque une étape importante pour le pays, intervient après des efforts considérables déployés par les autorités algériennes pour renforcer leur cadre de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme. La suppression de cette désignation est perçue comme une reconnaissance des progrès réalisés par l'Algérie dans la conformité aux normes internationales. Cette sortie de la liste grise devrait favoriser un environnement économique plus attractif pour les investissements étrangers et faciliter les transactions financières internationales.
Reconnaissance des efforts collectifs
La ministre du Commerce intérieur et de l'Économie nationale a exprimé sa gratitude envers les responsables du ministère du Commerce intérieur et de l'Économie nationale, ainsi qu'aux membres du Centre national du registre du commerce pour leurs efforts. Elle a souligné que les résultats obtenus reflètent l'importance du travail collectif et de l'esprit de responsabilité dans la réalisation des objectifs nationaux. Cette démarche met en lumière la mobilisation des différentes entités étatiques qui ont contribué à l'amélioration du dispositif de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme, conduisant à la décision du Groupe d'action financière.
Confiance internationale et réformes
Amal Abdellatif a estimé que cette avancée reflétait la confiance internationale dans les réformes économiques mises en œuvre par le Président de la République. La ministre du Commerce intérieur et de l'Économie nationale a ainsi souligné l'impact positif des orientations nationales sur la perception de l'Algérie par les institutions financières mondiales. Pour elle, la décision du Groupe d'action financière (GAFI) de retirer le pays de sa liste grise valide les efforts entrepris pour assainir le climat des affaires et renforcer la transparence. Cette reconnaissance internationale est présentée comme un levier pour attirer davantage d'investissements et consolider la position économique du pays sur la scène mondiale.
Perspectives et travail continu
Amal Abdellatif a souligné que le retrait de l'Algérie de la liste grise du GAFI constitue une étape importante. La ministre du Commerce intérieur et de l'Économie nationale a ajouté que cette avancée nécessite la poursuite des efforts avec le même esprit et le même professionnalisme. Cela indique une reconnaissance de la nécessité de maintenir la vigilance et d'approfondir les réformes engagées. Le travail continu est perçu comme essentiel pour consolider les acquis et renforcer davantage le cadre national de lutte contre le blanchiment d'argent et le financement du terrorisme.
Contexte du retrait de la liste grise
Le Groupe d'action financière (GAFI) est un organisme intergouvernemental établi en 1989 par les pays du G7. Sa mission principale est de développer et de promouvoir des politiques nationales et internationales pour lutter contre le blanchiment de capitaux, le financement du terrorisme et la prolifération. Il établit des normes et évalue leur mise en œuvre par les pays membres. La « liste grise » du GAFI regroupe les pays qui ne respectent pas pleinement ces normes mais qui se sont engagés à corriger leurs lacunes. Cette désignation implique un examen renforcé et peut entraîner des difficultés pour les transactions financières internationales et l'attraction d'investissements.