La Colonisation Israélienne du Maroc : Une Analyse Critique

Le Maroc a levé les barrières de représentation diplomatique avec Israël, jetant métaphoriquement clés et serrures dans l'océan Atlantique. Cette évolution a été décrite comme une colonisation israélienne à part entière du pays, une situation actuelle au Maroc qui est qualifiée de colonisation israélienne à part entière. Lors d'un événement marquant, le ministre marocain des Affaires étrangères, Nasser Bourita, et son homologue israélien, Gideon Sa'ar, ont échangé des regards, des murmures, des sourires et un silence terrible, scellant ainsi cette nouvelle ère de relations.

Absence de Fondements Réels

Aucun élément commun, qu'il s'agisse de la langue, de la géographie, de la religion, de l'ethnicité, des intérêts ou des objectifs, n'est perçu comme unissant le Maroc et Israël. Il est souligné qu'il n'existe aucune langue, géographie, religion, ethnicité, intérêt ou objectif commun entre les deux entités. L'élargissement de la représentation diplomatique entre les deux parties est considéré par certains observateurs comme une rumination répétitive, un « ruminement répétitif » qui ne repose sur aucune base solide. Des dirigeants israéliens ont affirmé ne pas avoir besoin de normalisation avec des pays arabes jugés faibles, désignant ceux qui recherchaient des relations diplomatiques comme des « babouins ». Cette position met en lumière une certaine condescendance perçue envers les nations arabes. Le Maroc est également perçu comme réticent à blâmer un oppresseur qui commet un génocide contre un peuple partageant sa langue et sa religion, une attitude qui soulève des interrogations chez certains observateurs.

Nature de la Colonisation

La relation entre Israël et le Maroc est décrite par certains comme une situation où Israël considère le Maroc comme une partie de son entité, rendant le royaume susceptible à la colonisation, à l'humiliation et à la soumission. Cette situation est perçue comme une colonisation réussie par Israël, sans qu'un seul coup de feu n'ait été tiré. Israël, selon ces analyses, a réussi à coloniser un royaume sans tirer un seul coup de feu. Cette colonisation se déroulerait sans résistance, sans révolution, ni même sans plainte, selon ces observations, ce qui est considéré comme un aspect particulièrement frappant de cette dynamique.

Des opposants au régime marocain à l'étranger suggèrent même que certains Marocains souhaiteraient une colonisation israélienne explicite afin de les soustraire à ce qu'ils considèrent comme une humiliation sous la monarchie actuelle. La colonisation est généralement définie comme le contrôle d'un État fort sur un pays faible, par la force militaire ou politique, dans le but de piller ses richesses et d'exploiter ses ressources humaines et naturelles. La relation actuelle entre le Maroc et Israël est analysée par certains comme impliquant une colonisation des terres agricoles, de l'immobilier et des processus décisionnels, suggérant une emprise progressive sur des secteurs clés de l'économie et de la gouvernance marocaine.

Implications et Gagnants

Les Émirats arabes unis sont devenus un chèque en blanc pour نتانياهو, tandis que le Maroc s'est transformé en un laboratoire pour des expérimentations israéliennes dans les domaines agricole, militaire et de l'espionnage, selon certaines analyses. Des dirigeants israéliens se considèrent comme une grande puissance, comparable à la Russie et à l'Amérique, et plus forte que les pays de la القارة العجوز. Cette perception de la puissance israélienne influe sur la nature de ses relations internationales, les amenant à considérer leur position comme dominante. L'unique bénéficiaire de cette relation est Israël, d'après les mêmes observations, qui semble tirer des avantages unilatéraux de ces accords.