Le Hamas a condamné l'intention du futur gouvernement colombien d'ouvrir une ambassade à Jérusalem, qualifiant cette décision d'« irresponsable » et d'« empiétement sur les droits du peuple palestinien ». Selon le mouvement islamiste, cela représente « un recul par rapport aux positions nobles du peuple colombien, qui soutient les causes justes ». Le Hamas a également exigé un « retrait immédiat de cette décision dangereuse » qui « contredit les dispositions du droit international et les résolutions des Nations Unies ». Cette annonce fait suite à l'accord de reprise des relations colombiennes avec Israël, conclu après la victoire du candidat de droite Abelardo de la Espriella aux élections présidentielles colombiennes en juin dernier.
Condamnations et critiques de Hamas
Le mouvement islamiste Hamas a qualifié l'accord entre le ministre des Affaires étrangères israélien et le ministre des Affaires étrangères désigné colombien, visant à la pleine reprise des relations diplomatiques et économiques et à l'ouverture d'une ambassade à Jérusalem, de « décision irresponsable » et d'« empiétement sur les droits du peuple palestinien ». Le Hamas a déclaré que cette initiative représentait un « تراجع عن المواقف النبيلة للشعب الكولومبي، في الوقوف إلى جانب القضايا العادلة » (recul par rapport aux positions nobles du peuple colombien, qui soutient les causes justes).
Le groupe a décrit cet accord comme un « قرارًا غير مسؤول، وتعديًا على حقوق الشعب الفلسطيني » (décision irresponsable, et une atteinte aux droits du peuple palestinien). Le Hamas a exhorté à un « التراجع الفوري عن هذا القرار الخطير » (retrait immédiat de cette décision dangereuse), affirmant qu'elle « يتعارض مع أحكام القانون الدولي والقرارات الأممية » (contredit les dispositions du droit international et les résolutions des Nations Unies). L'organisation a également appelé à ne pas accorder de couverture diplomatique au gouvernement de Benjamin Netanyahu, qui est recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.
Contexte des relations Colombie-Israël
Le président colombien sortant, Gustavo Petro, avait annoncé la rupture des relations diplomatiques avec Israël en mai 2024. Cette décision était intervenue en réponse à ce qu'il a qualifié de « guerre génocidaire » menée à Gaza. Avant cette annonce, la Colombie et Israël entretenaient des liens diplomatiques et militaires de longue date. La position de Gustavo Petro avait marqué un tournant par rapport aux administrations précédentes, qui avaient généralement maintenu des relations stables avec Israël. La récente victoire du candidat de droite Abelardo de la Espriella aux élections présidentielles colombiennes en juin dernier a ouvert la voie à une reprise des relations. Cet accord inclut l'intention d'ouvrir une ambassade à Jérusalem, une initiative qui a suscité des réactions contrastées sur la scène internationale et au sein de la région.
Appels et implications juridiques
Le Hamas a instamment demandé au gouvernement colombien de « التراجع الفوري عن هذا القرار الخطير » (retirer immédiatement cette décision dangereuse). Selon le mouvement islamiste, cette initiative est une « تراجع عن المواقف النبيلة للشعب الكولومبي، في الوقوف إلى جانب القضايا العادلة » (recul par rapport aux positions nobles du peuple colombien, qui soutient les causes justes). Le groupe a qualifié l’accord de « قرارًا غير مسؤول، وتعديًا على حقوق الشعب الفلسطيني » (décision irresponsable, et une atteinte aux droits du peuple palestinien).
Le Hamas a également rappelé que la décision d'ouvrir une ambassade à Jérusalem « يتعارض مع أحكام القانون الدولي والقرارات الأممية » (contredit les dispositions du droit international et les résolutions des Nations Unies). L'organisation a souligné l'importance de ne pas accorder de couverture diplomatique au gouvernement de Benjamin Netanyahu, recherché par la Cour pénale internationale pour crimes de guerre.