Les élections locales en Algérie sont prévues pour le 28 novembre. La date limite légale pour le dépôt des dossiers de candidature était fixée au 8 octobre. L'Autorité nationale indépendante des élections a rejeté des dossiers de candidature provenant de divers partis politiques, y compris des formations majeures. Ces décisions administratives compliquent le remplacement des candidats évincés à l'approche du scrutin. Le Front de libération nationale, le Rassemblement national démocratique, la Voix du peuple, le Mouvement de la société pour la paix ainsi que le Mouvement des bâtisseurs pour la paix font partie des organisations concernées par ces invalidations.
Une vague de rejets importante
L'Autorité nationale indépendante des élections a invalidé de nombreuses candidatures au sein de formations politiques majeures. Le Front de libération nationale, le Rassemblement national démocratique, la Voix du peuple, le Mouvement des bâtisseurs pour la paix et le Mouvement de la société pour la paix comptent des membres parmi les dossiers rejetés.
Ces décisions administratives touchent des profils expérimentés au sein de ces organisations. Parmi les candidats évincés figurent des maires en exercice, des membres d'assemblées populaires de wilaya ainsi que des membres de comités centraux. Cette situation contraint les partis politiques à revoir leurs listes électorales à quelques semaines du scrutin du 28 novembre. L'impossibilité de remplacer aisément ces personnalités politiques locales et nationales fragilise la stratégie de certains états-majors partisans, alors que la date limite de dépôt des dossiers, fixée au 8 octobre, est désormais dépassée.
Réunions d'urgence des formations politiques
Le Front de libération nationale, le Rassemblement national démocratique, la Voix du peuple, le Mouvement de la société pour la paix et le Mouvement des bâtisseurs pour la paix ont organisé des réunions d'urgence au cours des dernières vingt-quatre heures. Ces séances de travail au sein des instances dirigeantes visaient à définir une réponse collective face aux invalidations prononcées par l'Autorité nationale indépendante des élections. Les responsables partisans ont cherché des solutions pour pallier l'absence de leurs candidats initialement désignés, alors que les délais légaux de dépôt des dossiers sont clos depuis le 8 octobre.
Plusieurs militants pressentis pour intégrer les listes en remplacement des candidats évincés opposent un refus catégorique aux directions de leurs partis respectifs. Ces potentiels remplaçants estiment faire l'objet d'un traitement dégradant en étant sollicités uniquement après l'exclusion des premiers choix. Ces recrues potentielles rejettent le statut de candidats de second rang, ce qui bloque la réorganisation des listes électorales des formations politiques concernées à l'approche du scrutin du 28 novembre.